Ce premier mois de boulot a été chargé (normal pour un début) et je n’ai pas eu trop le temps de toucher terre. J’ai commencé à trouver mes marques, j’en profite donc pour reprendre le cours de ma petite escapade au Chili. Et après Putre et le Parc Lauca, direction Arica et la côte Pacifique.

Arica, cité portuaire et balnéaire

Quand on parle de grand nord, on pense plutôt froid et neige ! Mais ici à Arica , c’est tout le contraire, il fait chaud et c’est désertique. On retrouve ici la même configuration que la côte Péruvienne, les paysages sont arides, sans végétation ou presque, et la ville se dresse un peu au milieu de nulle part. Et disons le direct, Arica n’a rien d’extraordinaire. Son unique attraction et sa plus grande fierté, c’est sa figure de proue, son Morro qui imposant s’élève au-dessus de la cité portuaire. Non, Arica est surtout prisé pour son côté station balnéaire, elle est surnommée la « ville de l’éternel printemps », il fait quasiment tout l’année entre 20 et 25 degrés et il pleut très peu (considérée comme l’endroit habité le plus aride au monde). Les touristes Chiliens et Boliviens viennent donc s’y détendre durant les vacances (et c’était le cas pour nous aussi durant 4 jours). Elle est aussi connue pour être un gros spot de surf, avec sa fameuse vague El Gringo et ses compétitions régulières. Pour finir et pour la petite histoire, avant la guerre du Pacifique (fin du 19ème siècle), cette région appartenait au Pérou et la Bolivie la séparait du Chili.

Las Cuevas de Anzota

Une des rares activités autour d’Arica est d’aller visiter les Cuevas d’Anzota. On retrouve toujours ce côté désertique (voir lunaire) et on aurait presque l’impression de se retrouver dans la fin de La Planète des Singes, premier du nom. Et c’est plutôt joli. Je vous laisse apprécier en images.

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