"Le bonheur n'est pas une destination, mais une façon de voyager !"

3 ans après mon voyage en Amérique du Sud, quel plaisir de se retrouver de nouveau sur la route, sac sur le dos, à la découverte d’un nouveau continent. C’est parti pour un trip de presque 6 mois à travers l’Asie du sud-est. Première étape, la Thaïlande et Bangkok, ou comment se mettre rapidement dans le bain.

Jungle urbaine

En tant que citadin, j’ai toujours aimé découvrir les villes et leur vie. Habitué des métropoles sud-américaines, je dois dire qu’avec Bangkok on passe encore un cran au-dessus. J’avais pris une auberge dans le centre pour faciliter mon arrivée depuis l’aéroport. Dès la sortie du train, et par une chaleur étouffante de 35°, on débarque au milieu de ces grands buildings, de ces gigantesques centres commerciaux, du métro aérien et d’une agitation permanente, où voitures taxis, tuk-tuks, motos et autres scooters animent les rues de la capitale. Magasins d’articles en tous genres, salons de massages, restaurants et stands de street-food ambulants bordent les grandes avenues. Et la ville prend encore une autre dimension la nuit lorsque les enseignes s’illuminent. Alors pour trouver un peu plus de calme, il faut s’éloigner du centre ou tout simplement explorer les petites rues perpendiculaires aux grands axes. La vie devient tout de suite beaucoup plus tranquille et populaire. Bien que n’ayant pas parcouru la ville entière, mention spéciale au quartier de Talat Noi, où l’on peut apprécier quelques fresques de street-art notamment. Enfin, j’ai poussé jusqu’au fleuve Chao Phraya, où le contraste entre embarcations modestes et buildings dernier cri est assez saisissant, retrouvant cette image de Bangkok que l’on voit dans les films notamment. Cette première étape était aussi l’occasion de profiter de la gastronomie thaïlandaise, considérée comme l’une des meilleurs du monde. Au menu le classique Pad Thaï, la salade de papaye Som Tam, la soupe de poulet au lait de coco citronné Tom Kha Kai (mon préféré) ou encore en dessert une mangue avec du riz collant, le Mango sticky rice. ; bref un régal ! Le tout généralement pour un coût entre 2 et 5$ par plat. Côté accueille, j’ai trouvé les Thaïlandais très tranquilles, souriants et toujours prêts à rendre service. 95% de la population pratique le bouddhisme, faut-il y voir un lien ?

Temples et traditions bouddhistes

Car oui le bouddhisme est fortement présent en Thaïlande et l’on peut trouver des temples aux quatre coins de Bangkok. Leur architecture est atypique, harmoniques avec ses toits pointus, ses moulures dorées, ses « paillettes » bleues et rouges, de véritables oeuvres d’art. J’ai pu visiter les principaux attraits, le Wat Pho et son fameux bouddha géant couché, le Wat Arun et le Palais Royal. Si pour les deux premiers, les visites se sont faites assez facilement, celle du Palais Royal a été elle beaucoup plus chaotique. C’est sans aucun doute l’attraction la plus prisée et je me suis retrouvé au milieu de milliers de touristes, la plupart chinois, et ici on oublie les politesses ou même la méditation. On trouve plus de paix en se perdant dans les quartiers excentrés de la ville pour tomber sur des temples moins fréquentés. Là, un moine vous bénira et vous offrira un bracelet vous souhaitant bonheur et chance. Un appel à la sagesse ?

Bangkok est un donc un curieux mélange de modernité, de quartiers populaires et d’architecture traditionnelle, le tout rythmée par ses habitants et la circulation. Une belle entrée en matière. La Thaïlande c’est terminé pour le moment, je repasserais si tout se passe bien avant mon vol retour, pour le moment direction le Cambodge et les temples d’Angkor.

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